Sport

Les Etats-Unis atomisent le Japon


En finale de la coupe du monde de football, les joueuses américaines ont plié l’affaire en moins d’un quart d’heure. Dans ce remake de la finale de 2011, Carli Lloyd s’est notamment distinguée en marquant un triplé. Elle finit meilleure joueuse de la compétition.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le suspens n’a pas duré longtemps.

Au bout de cinq minutes, les Japonaises étaient menées 2-0 mais n’avaient pas encore une seule fois pénétré dans la surface de réparation de Hope Solo. Les deux buts signés Lloyd, à chaque fois sur des coups de pied arrêtés (3e et 5e), ont mis en lumière l’apathie de la défense japonaise. À la 14e minute, Holiday marquait le troisième but d’une belle volée sur une nouvelle errance de la défense nippone.  Mais le chef d’œuvre de la soirée est venu à la 16e minute quand Lloyd, encore elle, a marqué le quatrième but américain sur un sublime lob de près de 50 mètres. Déjà auteure d’un doublé lors de la finale des Jeux Olympiques en 2012 contre ces mêmes Japonaises, Lloyd a inscrit le triplé le plus rapide de l’histoire en 13 minutes. La numéro 10 américaine a illuminé la rencontre de sa classe et est logiquement récompensée par le titre de meilleure joueuse de la compétition. Avec six buts inscrits, Lloyd termine en plus meilleure buteuse du tournoi, à égalité avec l’Allemande Celia Sasic.

Les Japonaises ont réagi par l’intermédiaire d’Ogimi à la 27e. Il s’agissait du premier encaissé par les Américaines dans ce mondial. Et celui de la 52e minute, marqué par Johnston contre son camp a pu laisser penser que les Américaines étaient en danger. Mais cela n’a duré que quelques minutes puisque Tobin Heath a immédiatement redonné trois buts d’avance à ses coéquipières (5-2, 54e).

Une fois gommées les grossières erreurs du premier quart d’heure, les joueuses nippones sont entrées dans le match et la suite des débats a été plus équilibrée. Mais ce sont bien les Américaines qui soulèvent la coupe. Auteures d’un tournoi remarquable, elles sont sorties de la poule la plus relevée avant d’éliminer l’Allemagne championne d’Europe et tombeuse de la France en demi-finale puis le Japon, tenant du titre mondial en finale.  Quant à Abby Wambach, légende de la discipline, elle est entrée en jeu à un quart de la fin et a enfin réalisé son rêve en remportant la coupe du monde.


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