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PRESSIONNISME :De Basquiat à Bando


L’exposition rassemble une centaine d’œuvres, réalisées entre les années 80 et 90 par les plus grands maîtres du graffiti sur toile. De Bando à Futura en passant par Toxic.
Ces oeuvres exposent la véritable signification de ce nouveau mouvement qu’est le pressionnisme et du nouveau médium qu’est le graph souvent injustement associé au tag et mal vu par l’histoire officielle de l’art.

Au jour d’aujourd’hui, l’art urbain est très bien accepté par le grand public qui le côtoie dans les métros, sur les murs d’immeubles et plus récemment dans les galeries, cela n’a pas toujours été le cas. Dès les origines, des graffeurs comme Coco et Phase 2, ont du se regrouper autour d’Hugo Martinez au sein de l’UGA (Union of Graffiti Artists) pour pouvoir exposer leurs œuvres dans les galeries. #Syndicat
Longtemps catégoriesée comme primitive et underground, rabaissée à sa simple condition ethnique et sociale par peur de cet art inclassable et de ces artistes insaisissables, Andy Warhol le pape du pop-art eu la désinvolture d’approcher le groupuscule et a fait émerger à la face du monde Keith Haring et Jean-Michel Basquiat qu’il va propulser au rang de grands maîtres et le reste du mouvement quant à lui reste à l’écart du regard du grand public. #TropDark
L’arrivée de la bombe aérosol, au début des années 1970, permet d’apporter de la couleur et d’élargir la palette des surfaces transformant le tag en graffitis artistiques, peints sur les trains à l’intérieur de leurs hangars de garage, permettant de populariser et démocratiser cet art #Mainstream

En 84 , Bando importe le Graff en France, d’abord dans son hôtel particulier de Saint-Germaindes- Prés, puis sur le terrain dit « de Stalingrad », où il invite à travailler les plus grands artistes américains et européens, parmi lesquels Mode 2, Shoe, A-one ou Jonone. La première école française (Bando, Ash, Jay, Skki, etc.) s’y forme, rivalisant avec les meilleurs artistes étrangers. Agnès B. et Willem Speerstra les découvrent et les exposent dans les années 1980, avant que Jack Lang ne les invite en 1991 au musée des Monuments français.
L’exposition présente plus de cent œuvres issues de prestigieuses collections privées, réunies par Alain-Dominique Gallizia, commissaire de l’exposition. Ces peintures à l’aérosol, ou spray paint, ainsi que de nombreuses esquisses préliminaires, présentent les plus grands artistes du mouvement, français et américains, dont Phase 2, Rammellzee, Dondi, Futura 2000 ou encore Bando, Ash et Jay.
  


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